Le Théâtre de la Gargouille à Bergerac

Amandine Borie Retrouvez nous sur Facebook

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Vous vous trouvez dans les archives pour le mois juillet 2012.

La Gargouille à Bastid’art (Miramont de Guyenne)

Samedi 04 août à 18h30 sous le chapiteau (place Jacques Humeau), Attack Bitume

Dimanche 05 août à 18h sous le chapiteau (place Jacques Humeau), Les Précieuses ridicules

Spectacles gratuits.

Venez nombreux assister aux premières représentations données sous notre chapiteau tout neuf !

le chapiteau de la gargouille

Photo : Marion Legrand

le nouveau chapiteau est arrivé ! Première à Bastid’art

aménagé tout en bois à l'intérieurC’est avec une immense joie que nous vous présentons le tout nouveau chapiteau de la Gargouille.

Il sera inauguré à Miramont de Guyenne dans le cadre du 18 ° festival Bastid’art.

C’est là que nous jouerons dessous (ou dedans!) pour la première fois :

Samedi 04 août à 18h30 (place Jacques Humeau) : Attack Bitume, spectacle qui mélange à la fois le théâtre, le cirque et le chant.

Dimanche 05 août à 18h (place Jacques Humeau) : Les précieuses ridicules de Molière, du théâtre classique revisité et totalement déjanté.

Spectacles gratuits.

Photo : Marion Legrand

Théâtre: Faut pas payer ! à Bergerac

Les 20, 21 et 22 Juillet 2012

à 21h45, Place du Livre de Vie (vieux Bergerac), près de l’église Saint Jacques.

Spectacle GRATUIT …..

Faut pas payer ! de Dario Fo

Mise en scène Gérard Guillemin

Cette mise en scène reste très contemporaine vu le contexte économique et social que nous traversons.
Les acteurs actionnent avec jubilation la mécanique du théâtre à la fois politique et de boulevard, teintée de commedia dell’arte et jamais le misérabilisme ne prend le pas sur l’absurde qui reste le ressort essentiel de la pièce.
 L’envie vient d’abord de mettre en scène un auteur contemporain et vivant, Dario Fo, qui en plus s’inscrit dans une grande tradition qui nous tient à coeur : La Commedia dell’arte. Celle de Goldoni, de Ruzzante, que nous avons tant exploré.
Cette pièce a été écrite dans les années 70, mais les problématiques qu’elle développe restent cruellement d’actualité : l’emploi, le pouvoir d’achat, les salaires, les délocalisations. Contre ça, quoi faire ?
Faut pas payer ! Hymne à la révolution.

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